Bonjour à tous ! Les choses sérieuses commencent ! ce chapitre contient des scènes sexuelles déconseillées aux mineurs Chapitre 6 Les joues brûlantes, les larmes roulant dessus sans s'arrêter, Elizabeth hurla, outrée par le traitement qu'il lui faisait subir. Sa main gauche à présent soigneusement attachée au montant du lit lui rappelait cruellement la position d'infériorité qui était désormais la sienne. De sa main libre elle étreignit le couvre lit d'un geste rageur et lui lança un regard furieux derrière son rideau de larmes Elle prit la parole d'une voix enrouée, sentant ses cheveux dans son cou , les gifles répétées ayant défait la coiffure savante que lui avait fait les servantes
"Vous pourrez me battre tant que vous voudrez, jamais je ne vous obéirais, vous n'êtes qu'un porc et si vos gens vous obéissent c'est parce qu'il vous craignent ...pas moi "
Elle s'efforça de lui lancer un regard plein de défi .. Elle était à présent sure de mourir mais pas sans se battre ...
"-Si tu ne me crains pas encore …C’est que tu es une idiote"
Lança Sao, en levant une de ses mains comme pour la gifler à nouveau;
Il la retint, cependant , au dernier instant.
« Peut être juges tu que j’ai fait preuve de trop de clémence envers toi…Tu as raison. Je t’ai traité comme une de mes femmes, des femmes intelligentes sachant se plier devant leur maître... alors que tu ne mérites que le traitement d’une prisonnière"
· Ses doigt s’emparèrent sans douceur de la belle chevelure d’Elizabeth, qu’il empoigna à pleine main.
« Laisses moi t’expliquer le programme de ce qui t’attend. Je vais commencer par te faire mienne, te prendre ici et maintenant."
Sao approcha son visage de celui de la jeune fille et poursuivit :
"- Nous allons voir de suite si tu maintiens ton arrogance alors que je te ferais femme…Nous verrons si tu refuses de me supplier de la façon dont je le demande, lorsque j’abuserai à mon gré de l’hospitalité de tes hanches.
Puis, lorsque je serais lasse de te voir, je t’offrirais à mon équipage. Ton arrivée à Singapour à fait bonne impression…Nul doute que tu seras pour tous la principale attraction de ce voyage !"
Elizabeth frissonna de tout son être, persuadée que celui qui lui faisait face était fou, percluse de terreur elle tenta de se souvenir de l'accord qu'ils avaient passé
" Pourparlers .... Négocions ... nous pouvons arriver à un accord ou alors n'êtes vous qu'un vulgaire hors la loi incapable de faire preuve du moindre sens de l'honneur ? Dites moi ce que vous désirez .... et je le ferais ... en vertu de l'accord passé " Conclut elle avec difficultés, espérant de tout son coeur que l'autre voudrait lui prouver qu'il avait de l'honneur même s'il n'était qu'un pirate
Elle sentait ses doigts, agrippant sa chevelure douloureuse et ne put s'empêcher de trembler à l'idée qu'il pourrait la donner à son équipage ... et cela elle ne pourrait pas le supporter se dit elle, prête à tout pour y échapper, cherchant désespérément ce qu'il voulait d'elle
Sao retrouva un sourire, un sourire aussi glacial que son cœur…
La main dans la chevelure de la jeune femme la força à tourner son visage sur le côté.
Le pirate approcha alors à nouveau son visage de celui d’Elizabeth, et vînt lui chuchoter à l’oreille.
« -Si je comprends bien, tu veux négocier alors que je suis déjà en droit et en pouvoir de tout obtenir de toi…
Une des griffes noires de Sao vint glisser le long de la carotide d’Elizabeth.
« Et tu en appelles à mon honneur…Alors que toi-même tu n’en as pas."
Cependant je concède à t’accorder une chance, mais saches qu’elle est infime, femme, et que tu as plus qu’épuisé ma générosité naturelle. "
Ses lèvres frôlant l’oreille d’Elizabeth, les doigts dans ses cheveux relâchèrent doucement leur emprise.
« J’accepte ta proposition : Tu vas m’obéir, et si à nouveau tu n’es pas capable de tenir ta parole, ma vengeance sera cette fois impitoyable…En sus des tourments qui t’attendent, je veillerai que tu sois exhibée, nue en proue de l’Empress à notre prochaine entrée au port ..Et que tout le monde profite du spectacle. »
· Les pupilles noires de Sao semblèrent s’illuminer à cette perspective, pleine de promesses. Ses lèvres frôlant le cou d’Elizabeth, il chuchota :
« Si ta parole vaut quelque chose, insolente petite aventurière de l’ouest, tu as trois secondes pour sceller notre accord….
…avec un baiser »
Elizabeth prit une grande respiration, analysant rapidement chaque mot prononcé par Feng . Sans hésiter, elle leva sa main libre, s'efforçant de surmonter son dégoût et attira le visage du pirate à elle et posa délicatement ses lèvres sur les siennes. Sans hésiter elle lui donna un langoureux baiser, le coeur battant sachant que cette fois encore elle jouait sa vie sur une étreinte. Elle l'embrassa du mieux qu'elle put, laissant ses pensées s'envoler vers d'autres lieux...
Les lèvres de Sao Feng étaient glacées…Mais le baiser du pirate fut étonnement doux : ses mains se posèrent sur les épaules d’Elizabeth, aussi douces que celles d’un amant, puis remontèrent jusqu’à venir cueillir le visage de la belle…
Sao recula un instant, ses prunelles noires hantées de milles feux :
« -Un vrai baiser, maintenant »
Puis il revint épouser les lèvres de la belle anglaise, avec cette fois plus d’ardeur...
Une main sur le cou de Liz lui cambrait légèrement la nuque en arrière, son autre main redescendue sur ses épaules, les lèvres de Sao s’entrouvrirent pour laisser passer une langue brûlante et audacieuse, empressée de conquérir tout ce qu’Elizabeth pouvait offrir.
Elizabeth, surprise par sa douceur inattendue là où elle pensait ne rencontrer que brutalité et démonstration de force, entrouvrit ses lèvres sous la caresse de la langue de Feng. Instinctivement, elle la rejoignit , forçant à son tour le passage, s'adaptant naturellement au rythme de son partenaire tandis qu'elle se détendait un peu, faisant glisser sa main libre sur la nuque du pirate
Ce baiser n'avait rien à voir avec ceux qu'elle avait pu donner ou recevoir jusqu'à présent et malgré elle elle sentit l'ardeur de Feng la gagner peu à peu. Fermant les yeux pour goûter l'instant elle l'attira un peu plus à elle...
Feng s’allongea tout à fait, et à demi sur elle…
Ses mains glissèrent du cou aux épaules, et écartèrent les pans de la robe pour découvrir davantage la gorge d’Elizabeth.
Les lèvres volèrent jusqu’au cou délicat de la beauté…
Alors, sa main glissa jusqu’à la poitrine de la belle…campant sur sa prise tel un faucon fier de sa prise…
Sao se redressa davantage, et prononça:
"-Tu n'as encore jamais connu d'homme, n'est ce pas... Des yeux masculins se sont-ils déjà posés sur ton corps,dit moi, femme?"
Elizabeth, le coeur battant à tout rompre, consciente à l'extrême des mains de Feng sur sa poitrine leva un regard hésitant vers lui. Elle répondit cependant, trouvant là l'occasion de lui montrer qu'elle n'était effectivement pas la catin de qui que ce soit
" Non. Je ne suis pas mariée et par conséquent aucun homme ne m'a vue ou ne m'a touchée . C'est la règle dans mon monde " Précisa t'elle dans l'espoir vain qu'il la relâche et furieuse après elle même de la manière dont elle avait répondu à son baiser.
Elle rougit en songeant effectivement que sa réponse avait été trop ardente pour être bienséante... d'autant plus qu'elle était fiancée. Elle soutint le regard de Feng ne voulant pas lui céder sur ce terrain ...
«-Rassures toi... Être le premier devant lequel tu te dévoiles ne me dérange en aucune façon, femme. » Dit le pirate avec un rictus d'ironie.
La voix de Sao était calme mais ferme; l'autorité du seigneur des mers était toujours bien palpable.
Ses mains aux ongles noirs s’écartèrent de la poitrine d’Elizabeth pour aller s'emparer de la main libre de la jeune femme, et la placer sur les pans de sa robe.
«Voyons à présent si tu es la femme de parole que tu prétends être… Ouvres cette robe. Je veux contempler la poitrine de cette jeune fille pleine d'assurance qui clamait encore il y a quelques instants combien elle attachait de l'importance à une parole donnée ... »
Sao dévoila ses dents en un sourire glacial... Mettant au défi la jeune effrontée d'aller jusqu'au bout de son audacieux négoce.
"Voyons si tes seins sont aussi farouches que toi, Elizabeth."
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1. Litany Le 13/01/2008 à 16:30