Page copy protected against web site content infringement by Copyscape

Chapitre 4 J'accepte ce que tu m'offres

Chapitre 4

Elizabeth porta lentement la main à sa joue ne pouvant croire que l'homme l'avait frappée, elle se mit à trembler avant de reprendre la parole d'un air de défi

"Je vous l'ai dit je ne suis pas une marchandise... vous pouvez me battre si vous le voulez, mais vous n'obtiendrez aucune faveur de ma part. Vous êtes un être méprisable et je préférerais mourir plutôt que de vous laissez poser la main sur moi.. En d'autres termes ma réponse à vos avances est NON, je ne suis pas à vous et je ne le serais JAMAIS "

Le coeur battant à exploser, Elizabeth contempla avec inquiétude les traits déformés par la rage de Sao Feng

Malgré la colère qui irradiait de tous les pores du visage du démon d’Asie, ce dernier esquissa le plus effrayant des sourires :


-L’innocence et l’arrogance sont deux vertus qui ajoutent à la beauté d'une femme…Deux vertus que je vais adorer vous arracher…
...Entre autres choses …ajouta il en saisissant de ses mains griffues les pans du kimono de la jeune fille.


...Tout ce qui foule la coque de mon navire est à Sao Feng, femme, il est temps que tu l'apprennes!"


A ces mots, le pirate tire sèchement sur le col de la tenue d'Elizabeth!

Elizabeth poussa un petit cri effaré, tentant de se mettre hors de portée du pirate, la lueur qui brillait dans les yeux de ce dernier lui laissant voir à quel point il pouvait se montrer dangereux... Malgré sa peur elle décida de ne pas lui donner le plaisir d'une capitulation, en aucun cas elle ne se rendrait à cet homme ! La tête haute elle reprit

-Je n'appartiens à personne et surtout pas à vous ! C'est peut être l'usage dans votre pays mais pas dans le mien, quand à mes vertus je compte bien les garder intactes pour celui qui saura les mériter... finit elle en posant une main qui se voulait affermie mais qu'un léger tremblement animait sur celle, puissante , de Feng .
Et je doute de que vous soyez cet homme. Termina t'elle avec arrogance en plongeant son regard dans le sien, s'efforçant bravement de soutenir le feu de ses prunelles ardentes

A ces mots, le pirate l’attira sans préambule à lui, par le col de sa tenue.. Et plaqua ses lèvres glacées sur celles de la jeune femme sans lui laisser le temps d’une opposition .


Les mains de Sao quittèrent aussitôt le col de la robe pour s’emparer des hanches de la belle, ses doigts palpant sans vergogne les formes tout en plaquant fermement le bassin d’Elizabeth contre le sien…
Ses prunelles noires semblaient scintiller de mille feux…

Le Terrible Sao Feng voulait goûter à l’insolente jeunesse de cette petite anglaise aventureuse….Le pirate désirait croquer à pleine dent dans ses charmes , piller toutes ses richesses et boire à la source la passion qui semblait animer la jeune beauté... Cette beauté si fière…Si sure d’elle…
Le terrible Sao Feng voulait tout cela, porté par toute l’ardeur que son désir avait fait naître en lui dès le premier regard posé sur elle.


Les cartes n’avaient été que le prétexte. Le maître de l’Empress aurait eu cette femme, de toute façon.




Sao Feng obtenait toujours ce qu'il désirait.

Elizabeth sentait toute l'ardeur du désir de Sao Feng contre elle, les lèvres serrées, le coeur soulevé en sentant les caresses invasives de ses mains sur elle , elle s'efforça de le repousser.
Brutalement elle rassembla toutes ses forces pour l'éloigner d'elle, rouge de rage elle le considéra d'un air hautain, tremblant de peur sans pour autant s'abaisser à le montrer

" Je vous l'ai dit je ne suis pas une catin ni une servante.. Jamais je ne m'offrirais à vous ... Bien sur vous pouvez me prendre mais dans ce cas sachez que vous n'aurez que mon corps et en aucune manière mon âme ... Vous ne trouverez qu'une coquille vide pour vos détestables pulsions !!!"
Finit elle hors d'elle, jetant de fréquents regards affolés vers la couche du pirate qui lui paraissait de plus en plus proche. Le charisme de ce dernier éclatant dans la pièce alors qu'elle se sentait de plus en plus vulnérable sous son regard brûlant

Sao éclata de rire, d’un rire tonitruant et sinistre.
« - J’accepte ce que tu m’offres, en ce cas Elizabeth !
Mais saches que seulement après cette nuit, tu pourras juger mes pulsions, femme ! »
Le seigneur pirate la repoussa alors sans vergogne, en direction de la couche.

En un éclair, Sao fit apparaître une lame dans sa main...

S’il avança vers Elizabeth avec un calme apparent, ses prunelles noires n’étaient plus que métal en fusion…

Noter cette page

0/10 sur 0 vote

Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
Commentaire (1)

1. Litany Le 12/01/2008 à 23:14

Oups !
Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Dernière mise à jour de cette page le 31/05/2008
Page copy protected against web site content infringement by Copyscape