Bonjour à tous voici la suite des malheurs de Liz.... qui vient de se trouver face à Jones. Julie... tu verras le sort de l'Empress. Pour les yeux de Davy eeuh oui ils sont bleux mon co auteur a du se planter lol
Contenu sexuel déconseillé aux mineurs
Chapitre 28
Partant d’un grand rire, Davy Jones le maître des lieux disparut à son tour .
Une fois seule, Elizabeth, les jambes coupées par la terreur resta de longues minutes sans réussir à se lever… Son cœur affolé battait la chamade, l’Empress les suivait.. cela voulait dire que Sao allait tenter de la délivrer… mais il ne pourrait pas lutter contre Jones ! Elle gémit en songeant qu’il allait risquer sa vie son équipage, pour elle « Oh non Sao … » Murmura t’elle Elle en était là, cherchant un moyen de s’échapper de la geôle dans laquelle elle avait été jetée lorsqu’une forme sembla se détacher du mur qui lui faisait face. Elizabeth, écœurée recula devant l’apparition du monstre rempli de coquilles de moule L’homme la regarda un moment, un air égaré flottant dans son regard bleu… Plissant les yeux, il sembla à la jeune femme reconnaître des traits familiers sous la couche de crustacés « Bill Turner ? Bill Le Bottier ? » La créature la dévisagea et leva lentement une main à son visage « Comment connaissez vous mon nom ? » Luttant contre sa répulsion au contact de la chose, Elizabeth se laissa bercer par le fol espoir, que peut être, Bill Turner était doté du même sens de l’honneur et de la même générosité que son fils « Will.. je suis la fiancée de William, votre fils … Bill vous devez m’aider à sortir d’ici. Existe-t-il un moyen ? » Le pressa Elizabeth Une étincelle s’alluma dans les yeux morts de Bill le Bottier et saisit la jeune femme par les épaules « Partie du navire…appartenez au capitaine » Lui dit il Elizabeth, effarée par la lueur de folie qui brillait soudain dans les yeux du père de Will tenta de se dégager mais ce dernier affermit sa prise sur elle , la forçant à s’allonger « Partie du navire, partie du navire… appartient au Hollandais Volant » Répétait il en une litanie sans fin, pesant de plus en plus sur corps d’Elizabeth, la débarrassant des haillons qui la recouvrait La jeune femme, haleta, hoquetant un sanglot. Elle ne parvenait ni à bouger ni à faire entendre raison au père de Will « Arrêtez !!! » Hurla t’elle en cherchant sans succès à le frapper Pour toute réponse Bill pesa plus fort sur elle « Partie du navire, partie du navire, partie du navire, partie du navire » Continua t’il à répéter l’air absent tandis que ses mains rocailleuses, emplies de coquillages, se posaient sur le corps nu d’Elizabeth, arrachant un frisson de dégout à la jeune femme
Le contact de celui que l’on nommait de son vivant Bill le Bottier était glacé…
Mais c’était avant tout la sensation gluante qui accompagnait le moindre de ses frottements qui oppressait Elizabeth.
La chose était à présent allongée sur elle, et pesait de tout son poids.
La jeune femme, complètement paniquée, cherchait vainement à repousser les reptations du propre père de Will.
Le père de son bien aimé…Celui pour lequel Will, au cœur si pur, était en train de risquer sa vie en ce moment même. Ce père dont il n’avait jamais même pas conservé de souvenir, enfant, et pourtant au nom duquel il s’était toujours montré droit, brave, irréprochable.
Réaliser ce qu’était devenu le père qu’avait idéalisé son fiancé lui arracha un cri d’effroi.
La chose…Car il ne semblait plus rien, en cet instant, n’y avoir d’humain en Bill, avait complètement déchiré la pauvre chemise de toile à présent…Et c’était contre son corps nu qu’il collait à présent son corps repoussant contre elle.
"Partie du navire, partie du navire, partie du navire..."
Continuait sans discontinuer le monstre au regard absent.
Ses mains écailleuses étreignirent la poitrine de la belle, la griffant des aspérités rugueuses que la jeune fille ne voulait pas identifier.
Elle hurla à nouveau, presque à bout de souffle, en voyant un crustacé fuir une des coquilles qui parsemaient le front de son assaillant.
La fille de gouverneur était en plein cauchemar…
Ses mains, posées sur le torse de Bill en un rempart désespéré s’enfonçaient dans le corps spongieux, incapables de le repousser.
Le visage du père de Will était tout prêt du sien à présent ; Il apparut clairement à la jeune femme pour son plus grand effroi : des coquillages perçaient la peau des joues par endroit, la peau était ridée, craquelée par le sel marin. Du lichen, et une impressionnante étoile de mer avait élue domicile sur le visage de cet être qui n’avait qu’une pensée en bouche :
« Appartient au navire, partie du navire.. Partie du navire… »
A bout de souffle, le cœur près des lèvres, la jeune fille n’eut même pas le temps d’être soulagée lorsque Bill relâcha sa poitrine….
…Car un instant plus tard, deux mains moites et glacées agrippaient ses cuisses, les contraignant à s’ouvrir.
« Partie du navire…Partie du navire… »
Complètement dépassée par l’horreur qui la tenaillait, Elizabeth observa avec horreur le père de son fiancé défaire son ceinturon ; peut être finalement, pour son plus grand malheur, cet homme avait il encore quelques vestiges…Bien humains.
Le tissu du pantalon semblait faire partie de son corps au même titre que les coquillages….Le regard vide, Bill l’écarta.
Malgré toutes ses émotions passées, la fille du gouverneur Swann n’avait pas encore vu le pire :
Elle hoqueta en voyant la chose que Bill tirait de ses braies :
La verge n’avait presque plus rien d’humain. Enorme, elle luisait, suintait d’une humeur visqueuse, qui la recouvrait comme une gangue huilée.
La première pensée qui vint à l’esprit de la belle était qu’elle était une sorte…de coquillage.
A la forme incurvée, le corps vrillé, habité de renflements multiples.
Telle une conque sinistre, la partie supérieure ne ressemblait en rien à tout ce qu’avait vu la jeune anglaise. La pointe était pointue…et vrillée.
« Partie du navire…Partie du navire… » Répéta Bill en se penchant sur elle
Elizabeth sentit le sexe de Bill se frotter contre son intimité sans rien pouvoir faire pour le repousser… Le père de Will la fixa un instant, une lueur de désir purement humaine dans le regard avant de reprendre sa litanie obsédante « Partie du navire, partie du navire, partie du navire » Elizabeth crut mourir en sentant le liquide suintant et nauséabond qui semblait recouvrir sa verge humidifier son intimité… mais ce n’était rien encore … Sans rien pouvoir faire pour l’en empêcher elle sentit la verge monstrueuse s’enfoncer en elle avec un bruit de succion répugnant .. La douleur fut fulgurante, les coquillages déchirant les parois de son vagin … Lentement, sans cesser son monologue le père de Will commença à aller et venir en elle..
A chaque instant Bill le Bottier s’ancrait d’avantage en elle.
Une bave salée suintait du bord de ses lèvres, jusqu' au corps tétanisé de la jeune fille.
La délicate fille de gouverneur pouvait imaginer la chose tordue, à la surface spiralée chercher à prendre pleinement position en sa féminité. A chaque coup de rein, Bill semblait plus empressé de la faire sienne, et perdait progressivement un peu de sa gaucherie.
Les mains de plus en plus dégoulinantes de son assaillant maintenaient à présent avec fermeté les jambes de la belle. Pour sûr Bill n’avait rien à voir avec son fils…Pour sûr cet homme n’était rien d’autre qu’un pirate, de son vivant.
De toutes ses forces, avec l’énergie du désespoir, Elizabeth chercha à griffer le monstre au niveau des yeux.
La jeune femme ne parvint qu’à se blesser les paumes sur le visage parsemé de coquillages, sans même parvenir à irriter le bottier…
L’immonde hybride marin, comme sous l’effet de la frustration de ne pas parvenir à posséder totalement ce nouveau membre d’équipage, retira son membre torsadé qui avait à peine pu pénétrer d’une once.
Et il usa de toute son implacable force pour plier littéralement la belle en deux, relevant bien haut ses jambes, tout d’abord, puis l’écrasant de tout son poids.
Horrifiée, Elizabeth se retrouva dans une bien inconfortable position…La tête bientôt encadrée par ses propres genoux.
Bill fit une incartade à sa litanie grotesque, uniquement pour pousser un râle victorieux…
Ses mains trempées se posèrent sur les poignets de la jeune femme pour lui immobiliser les bras au dessus de la tête.
La délicieuse aristocrate, qui avait tant rêvé rencontrer des pirates, était totalement à la merci du repoussant bottier…
Prête à s’évanouir, cette fois, en sentant la pointe du sexe inhumain écarter ses lèvres, Elizabeth n’eut pas la force de crier…
Mais soudain, alors qu’elle pensait n’avoir nul échappatoire et se faire âprement trousser par un monstre qui était le père de son bien aimé, elle sentit Bill se raidir…
Le maudit saisit son membre en forme de conque à pleines mains, son regard s’illuminant d’une joie animale…
…L’instant d’après Elizabeth, incapable de s’en préserver dans son inconfortable position, se retrouvait généreusement aspergée d’un liquide transparent et tiède.
Sans doute trop excité par la présence inhabituelle d’une telle beauté avec qui partager sa cellule, le père de Will avait explosé avant même d’avoir réellement fait subir à la belle les derniers outrages.
La fille du gouverneur Swann n’eut guère le temps de s’en réjouir.
Le flot de la verge marine gicla, pour son plus grand inconfort, tout d’abord sur sa toison, son ventre, sa poitrine…
Pliée en deux, prisonnière de la masse de son assaillant, elle ne put même pas détourner son beau visage lorsqu’il fut joliment honoré...
A peine Elizabeth eut elle, dans son état, le réflexe de fermer sa bouche pour s’éviter un déshonneur ultime…
Bill continuait de peser de tout son poids sur elle, bluffant comme un ours qui serait tombé dans un ban de sardines et en porterait le délicieux fumet.
Une salve de canons retentit.
Sao..Songea la belle avec douleur.
Au moins son honneur de femme avait été épargné par l’éjaculation précoce de l’hybride….Même si ses lèvres brûlaient à l’endroit où les coquillages l’avaient légèrement entaillé. L’eau de mer qui semblait tenir lieu de sueur, de salive, et même de sperme piquait toutes les petites blessures qu’arborait son corps éprouvé…
Une seconde salve de canons secoua le navire.
Cette fois les pensées d’Elizabeth tournoyèrent jusqu’à Will…Comment réagirait-il s’il apprenait, un jour, le traitement que lui avait infligé son père.. ?
Les yeux de la jeune femme se baignèrent de larmes en entendant une troisième salve.
Ce devait en être terminé de l’Empress. Nul ne pouvait affronter le Hollandais Volant.
Sao avait commis une folie…..Pour elle.
Les râles victorieux du repoussant éjaculateur précoce finissaient quant à eux par s’estomper….Pour être aussitôt remplacé par un souffle bruyant et régulier…Bill le Bottier s’était endormi sur elle !!!!!
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