Bonjour à tous ..; voici donc la suite ... Julie .. si si si... ça ne fait que commencer !!! Contenu léger sexuel pouvant choquer les plus jeunes Chapitre 27
La jeune anglaise ne bougea pas , le sommeil si profond qu’elle n’entendit pas les sinistres cliquetis de Mercer…. Ce dernier parvint devant elle et la toisa de toute sa hauteur .. D’un claquement de doigt il ordonna aux deux monstres qui l’accompagnaient de la relever….
Elizabeth hoqueta, clignant des yeux, se demandant où elle était .. Avant de se souvenir du cauchemar dans lequel elle se trouvait plongée..
Mercer suivit avec intérêt la progression des divers sentiments sur son visage expressif et lui sourit cruellement tout en affûtant son couteau. Elizabeth avala sa salive bruyamment .. La discussion risquait de ne pas être agréable…
Mercer commença d’un ton posé
« Que faisiez vous à bord de l’Empress ? »
Elizabeth se contenta de le regarder d’un air moqueur … jamais elle ne trahirait Sao
« … »
La gifle claqua dans l’air, sèche et brutale, faisant osciller la tête de la jeune femme
« Que faisiez vous à bord de l’Empress » Répéta calmement Mercer
Elizabeth retint sa respiration en sentant la lame glacée sur sa poitrine, le tranchant reposant sur elle, l’entaillant légèrement… Elle gémit de douleur tandis que Mercer saisissait ses cheveux d’un geste presque tendre, inclinant son cou et posant son couteau sur la veine palpitante de son cou
« - Répondez …
- J’étais prisonnière… » Souffla-t-elle d’un ton légèrement languide, cherchant à ne pas impliquer Sao dans sa disgrâce
Mercer se rapprocha collant son corps contre le sien… Elizabeth pouvait sentit son sexe pousser contre ses cuisses nues… Pourtant la voix avec laquelle il posa sa question suivante était parfaitement maîtrisée
« - Prisonnière … vraiment et comment Est-ce arrivé ? »
Elizabeth frissonna en sentant la lame s’appuyer un peu plus sur son cou, réveillant la chaleur qui couvait dans ses reins…. À la fois terrifiée et excitée par la charge érotique de l’homme haïssable qui pressait son érection contre elle tout en maintenant la lame tranchante contre sa gorge, pouvant la tuer à tout moment
« Jack … et Will m’ont vendue à Feng … » Dit elle d’un ton languide.. Priant pour que l’autre la croie…
Mercer sourit…Avec un air satisfait…sa lame s’écarta même de la gorge de la jeune femme…
…Avant de revenir, dangereusement vive, placer le piquant de la dague droit contre la glotte de la captive.
« -J’ai horreur d’être pris pour un imbécile…Et tout me laisse à penser que vous vous estimez en mesure de pouvoir vous jouer de moi. »
Les soldats resserrèrent leur emprise sur les bras d’Elizabeth.
Les deux monstres savaient qu’un simple faux mouvement de la prisonnière pouvait abréger de façon…définitive l’interrogatoire.
Sa main gauche caressa pendant quelques instant les mèches blondes de la captive terrifiée.. Puis Mercer fit tourner légèrement sa dague, piquant avec plaisir la gorge délicieuse de la belle inconsciente.
Lentement, l’homme cruel inclina son jouet d’acier, et le tranchant vint filer doucement…très doucement sur la peau délicate…qu’il pouvait à présent trancher à tout moment d’une simple pression.
Mercer vint approcher son visage de celui de la jeune fille…Son regard était toujours aussi glacial, bien qu’un sourire illuminait son visage cruel. Sa voix était un chuchotement sinistre…
« Nous savons tous deux que ni ce gibier de potence…Ni votre fiancé ne vous auraient vendus à un homme comme Feng. Alors, à nouveau…Elizabeth. Pourquoi vous trouviez vous à bord de l’Empress…. ? »
Le cœur d’Elizabeth battait la chamade, faisant palpiter ses veines sous le regard empli de désir de Mercer.. Il ne pouvait détourner les yeux de cette gorge, imaginant la couleur du sang qui s’en écoulerait lorsque son maître lui donnerait la permission de la tuer … Serait il de la même couleur que celui de son père ? Ou bien plus clair.. Aussi translucide que la peau de la jeune fille… Un sourire vague illumina son visage alors qu’il s’imaginait la prenant … jouissant en elle au moment où il ferait jaillir son sang
Sous sa lame, Elizabeth se mit à trembler… terrifiée par l’expression de son visage et par la folie qu’elle avait lu un instant dans ses yeux cruels alors qu’il paraissait plongé dans de sombres pensées…Elle déglutit
« Un marché… les cartes .. Contre moi .. J’ai accepté de devenir la captive de Feng »
Mercer sourit, savourant sa terreur et le pouvoir qu’il avait sur elle, il appuya un peu plus sa lame sur la gorge palpitante …
« Dites m’en plus .. Quelles cartes ? »
« Il s’agit d’une carte…Permettant de se rendre….Au delà des milites du monde… dans le repaire de Davy Jones… »
La voix de la jeune femme tremblait.
Cet homme redoutable prenait de plus en plus de liberté avec son jouet: de sa main gauche, avec douceur, il jouait toujours avec sa chevelure ….Alors que de l’autre main, il faisait glisser le plat de sa dague sur la peau de son cou. Elizabeth n’avait même pas essayé de mentir à cet homme.
Ce Mercer était trop dangereux.
Un fou.
Un fou terriblement dangereux.
La jeune femme n’était même pas certaine que lui dire la vérité suffirait à ce qu’il l’épargne.
Elle voulut déglutir, mais le fil de la lame, sur sa gorge l’en dissuada.
Solidement maintenue par les deux gaillards, l’attention d’Elizabeth était rivée sur l’expression carnassière de son tourmenteur. Mercer semblait complètement captivé par la gorge délicate de sa captive, qui frissonnait contre le métal froid. A tout instant il pouvait d’un mouvement du poignet trancher sa ligne de vie.
« - Vos compagnons sont aussi fous qu’inconscients. Espérez-vous vraiment qu’un tel voyage soit possible ? »
Mercer fit soudain voyager la lame plus bas.
Sa main gauche à cet instant délaissa les mèches blondes …..
…pour aller se plaquer sans ambages sur le sein droit de la belle.
Le visage émacié de l’homme se déforma en un sourire alors qu’il pressa la poitrine entre ses doigts ; ce n’était pas une caresse, ce n’était pas non plus un désir sexuel qui motivait ce geste, Elizabeth le perçut intuitivement :
Mercer s’assurait seulement que le mont délicat soit sous contrôle…
La jeune fille sursauta en sentant le métal froid, au travers du tissu qui lui servait d’ultime rempart : la dague prit le temps de caressa le relief de sa poitrine, accentué par la pression de la serre qui l’emprisonnait ;
L’arme serpenta lentement, remontant jusqu’à la pointe du sein captif.
Celle-ci transparaissait nettement au travers de l’étoffe.
Mercer se pencha à l’oreille d’Elizabeth, pressant à nouveau son corps contre le sien.
« Qu’espérez vous que ce voyage insensé vous apporte, à vous et à vos comparses, miss Swann.. ? »
La lame vint jouer innocemment avec le téton , l’oppressant , l’écrasant, de son plat, de tous côtés.
« Vous allez tout me dire. Le but de cette expédition insensée. Le cap qu’on emprunté ces hors-la loi. Le point de rencontre que vous avez convenu... »
Elizabeth se sentait glacée et terrifiée par l’éclat qui luisait dans les yeux de son tourmenteur… Son cœur battait de plus en plus vite trahissant son affolement… Mercer lui sourit étrangement, appuyant une nouvelle fois le tranchant de sa lame contre l’étoffe, la déchirant avec habileté, la main qui maintenait son sein le pressant plus fort faisant saillir son téton qu’à présent plus rien ne protégeait de l’acier froid
Mercer pressa plus fort son corps contre le sien ne cherchant pas à dissimuler son excitation, faisant errer sa dague sur la peau fine et délicate d’Elizabeth, fasciné par la ligne mince d’une veine. Il lutta difficilement contre son désir de lui faire mal, de la faire hurler pour revenir à son but initial..la faire parler et la torturer lentement jusqu’à l’amener aux portes de la mort…avant de la posséder entièrement en sentant la vie s’écouler de ce corps si jeune et si souple…
« Répondez Miss Swann… » Ordonna t’il d’une voix rauque en appuyant légèrement sa lame sur la peau blanche et délicate faisant juste apparaître une minuscule goutte rouge
Elizabeth trembla un peu plus fort et prit la parole d’un ton geignard qui ne lui ressemblait pas, affolée par le plaisir physique, presque sexuel que l’homme semblait prendre devant le spectacle de sa peur et de sa souffrance
« Sauver Jack Sparrow …. On est allés sauver Jack… et puis en revenant de là bas … je me suis engagée à suivre Sao Feng , à voyager avec lui jusqu’à notre point de rendez vous »
Mercer sourit et appuya un peu plus fort sa lame sur son sein, lui arrachant un cri de douleur
« Et ce lieu .. quel est il ? Et vos amis où sont ils partis ? »
Elizabeth gémit
« Je l’ignore… nous devions nous retrouver au large de l’ile aux épaves, mais j’ignore où elle situe »
Mercer la regarda, fasciné par la rougeur pourpre du sang de la jeune fille et s’approcha encore, laissant sa lame creuser un léger sillon rougeâtre sur le ventre de la jeune femme qui hurla de terreur , tandis que derrière Mercer, un pas lourd se rapprochait sans que l’homme, occupé à son sinistre ouvrage ne l’entende…
Le pas étant trainant, claudiquant et particulièrement sinistre ; tout comme l’imposante silhouette qui se pressa contre les grilles de la cellule…..
…Avant de les franchir comme si elles n’existaient pas.
L’odeur marine informa toutes les personnes présentes dans les prisons que le damné s’y trouvait, avant même qu’il fasse son apparition.
Elizabeth sentit Mercer se crisper…Son visage se colora d’une façon inhabituelle. Sans doute la frustration d’être interrompu. Il retira sa dague avec la vitesse de l’éclair, et fit face au visage tentaculaire.
« - Qu’y a-t-il, Jones. » lança t’il sur un ton où ne perçait même pas le moindre agacement.
« -Aussi amusant que cela puisse paraitre… »L’être aquatique semblait apprécier prendre tout son temps pour répondre.
« …Il semblerait qu’un équipage d’inconscient est pressé de connaitre l’étreinte des abysses. Un navire nous a pris en chasse » ;
Les yeux jaunes du sinistre capitaine capturèrent ceux d’Elizabeth avant de reprendre :
« L’Empress tente de nous rattraper… »
« Je vois. » Dit simplement Mercer ; puis, sans se tourner vers la prisonnière, il ajouta :
« Il semble que Feng tienne d’une façon bien inconsidérée à une vulgaire captive, miss Swann. »
Il fit un signe de main à ses hommes, qui relâchèrent à regret la jeune fille, la laissant tomber au sol.
« Je crains fort cependant qu’il ne soit l’heure pour lui d’affronter la colère du Hollandais Volant. Et…Vous concernant, que nous n’ayons déjà pris d'autres engagements »
Abandonnant dans sa cellule la fille de gouverneur, Mercer s’éloigna à pas rapide.
Sans doute le goût de la chair de la jeune femme venait-elle d’être supplantée par celui du massacre imminent.
Jones lança un sourire sinistre à la forme , au sol, vêtue de haillons, dans les ombres de la cellule.
« J’espère que le confort de mon navire est à votre goût, mademoiselle.. »
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1. Julie Le 15/03/2008 à 16:51
2. black dragon Le 15/03/2008 à 19:09
3. ophie2102 Le 16/03/2008 à 19:54