Coucou voici la suite !! Contenu sexuel interdit aux mineurs Chapitre 15
Elizabeth avait raison sur un point : elle avait réussit à surprendre Sao Feng.
Pour autant, le seigneur de l’Empress entendait bien rester maître du jeu qu’il avait initié.
Avoir désigné ChengWong comme premier bénéficiaire des charmes de la jeune femme avait été une erreur. Le barbu obèse était connu pour être le marin le plus ambitieux de la horde de Feng: sans le savoir Elizabeth venait de tirer sur un levier dangereux…
Le regard de Sao se plissa, son visage blanchit de rage alors qu’un silence tendu s’était abattu sur le pont : ChengWong semblait avoir tout oublié de la menace de son capitaine, embrasé comme il l’était par la vierge/catin…
Les mains du colosse vinrent s’emparer des hanches de la beauté nue, et sans peine elle fut décollée du sol…
Sous un murmure de la foule qui attendait une réaction de son capitaine, ChengWong hissa dangereusement Elizabeth sur un pal de chair qui semblait bien décidé à prendre son du…
Feng esquissa un imperceptible signe de tête à Taï.
Au moment où, la respiration sentant l’alcool, le pirate à la barbe noire allait la prendre , l’empaler sans vergogne, une gifle fatale s’abattit sur le visage du mutin…
Du sang éclaboussa le corps nu d’Elizabeth, alors que ChengWong l’entraînait au sol dans sa chute.
Les dominant de toute sa hauteur, le seigneur de l’Empress était à l’image même de l’homme dont on craignait jusqu’au nom : ayant franchi en un éclair l’espace qui le séparait du couple, Sao arborait une sorte de gantelet d’acier, muni de lames qui semblaient n’être qu’une extension stylisée de sa propre main gauche.
Le sang maculait les lames…
Le sang de ChengWong, qui gisait dans un gargouillis étonné, sa main se posant , incrédule, sur sa gorge tranchée…
Elizabeth tremblante, le corps du marin sur le sien et éclaboussée du sang encore tiède de l’homme qu’elle savait avoir condamné à mort ne put néanmoins retenir un léger soupir de soulagement … Un instant elle avait cru que son plan si consciencieusement élaboré ne fonctionnerait pas et que cet homme répugnant allait lui voler son bien le précieux … Elle regarda d’un air dégoûté le gant revêtu par le pirate d’Asie et recula prudemment, se dégageant avec difficulté du corps du marin mort Relevant la tête même si intérieurement elle n’en menait pas large elle reprit la parole d’un ton toujours plus méprisant « Dois je déduire que ceci prélude à une re négociation effective de notre accord ? Ou bien me faudra-t-il chercher encore le Capitaine de l’Empress parmi ces hommes ? » Demanda-t-elle en désignant les marins d’un geste ample qui dévoila encore aux regards sa poitrine nue dont le froid avait fait durcir les pointes .. Un silence de mort plana alors que tous attendaient la réaction de Feng à cette nouvelle provocation
Tous firent néanmoins un pas en arrière…D’un coup on était bien moins chaud dans l’équipage pour être le prochain « élu » de la demoiselle !
Feng redressa Elizabeth par une épaule, son gantelet lamelé toujours en main.
« - Puisque vous tenez tant que ça à avoir affaire au maître de l’Empress, je vous accorde ce …douloureux privilège. Vous allez avoir droit à la… renégociation dont vous rêviez ..."
Cette fois, une lueur érubescente s’était allumée dans les yeux de Sao, comme si la vue du sang faisait ressortir de son âme tout le mal et la sauvagerie qui y sommeillait.
"…Attachez la solidement au mat ! »
Feng poussa jeta la jeune fille dans les bras de ses marins…qui eurent tôt fait de la plaquer contre le mat de la jonque…
Le ventre et la poitrine nue plaquée contre le bois, sous les ricanements masculins des pirates qui semblaient retrouver un peu de leur hardiesse, on fit passer une corde autour des hanches d’ Elizabeth…avant de lui attacher les mains de l’autre côté du mat.
Cette fois, une lueur érubescente s’était allumée dans les yeux de Sao, comme si la vue du sang faisait ressortir de son âme tout le mal et la sauvagerie qui y sommeillait.
« -Ecoutez moi tous ! Je vais dresser cette catin comme elle le mérite. A l’aube, si elle ne m’a pas satisfait, elle sera à chacun de vous…sans restriction ! »
A peine les mains crasseuses l’avaient relâchées, à peine le groupe s’était écarté, que le claquement d’un fouet résonna aux oreilles de Liz…
« -Ainsi tu voulais goûter à la tendresse du capitaine de l’Empress….Sois exaucée, femme ! »
Elizabeth poussa un cri de douleur lorsqu’elle sentit la morsure du fouet sur sa chair tendre . Son corps se mit à trembler tandis que le coup s’abattait sur son dos, léchant le bas de ses reins . Les mots de Feng résonnaient à ses oreilles…. Il voulait la donner à ces hommes … plutôt mourir !! Elle résolut de garder l’attitude qui jusqu’à présent lui avait réussi (si on occultait le fait que c’était à cause de cela qu’elle se trouvait à présent sous la lanière du fouet de Feng) La suite de sa phrase momentanément noyée dans un gémissement de douleur elle attendit pour continuer « Vous ne me dresserez pas Feng !Mais bon je comprends que vous vouliez donner une démonstration de votre pouvoir en vous en prenant à une faible femme … Finalement vous n’êtes qu’un lâche … et vous ne trompez personne !! Mais si TOUT VOS HOMMES SE REBELLAIENT VOUS PERDRIEZ » Hurla-t-elle en se crispant sous la douleur mais en tenant tête , des larmes de souffrance roulant sur ses joues éclaboussées par le sang de ChengWong. Elle voulait passer ce message … elle avait bien vu la lueur de frustration qui brillait de temps à autres dans les yeux des marins … et elle tentait d’en tirer parti c’était sa seule chance…
S’en était trop !!
La jeune impudente continuait à le provoquer : jamais personne n’avait jamais osé bafouer ainsi le pirate dans son orgueil, ni bousculer autant son autorité devant ses hommes….
« Clac !! »
Blanc de rage, Feng abattit son fouet sur le dos de la garce.
« Clac ! Clac !»
Deux autres coups suivirent encore pour la faire taire.
L’équipage observait, médusé, la peau blanche se strier sous les morsures du fouet.
Leur maître n’était pas redouté sans raison : les marins qui avaient goûté au traitement que subissait Elizabeth en frémirent malgré eux pour la belle.
« Clac !! »
L’homme au visage balafré déformé par la colère réorienta l’angle des coups pour venir saluer la fière descente de reins qui semblait défier l’assemblée de pirates.
Sao Feng marqua une pause.
Habituellement, il aurait choisi ce moment pour lancer à la suppliciée une petite pique ironique, avant de lui demander si elle en avait assez.
Cette fois le seigneur des mers de Chine n’en fit rien : Il était hors de question qu’il sorte encore un seul mot de la jolie bouche de cette vipère intrigante…Pas devant ses hommes.
Au moment où la jeune fille reprit son souffle, Sao détendit à nouveau la lanière de son fouet…
« Clac ! »
Elizabeth serra les dents, le dos douloureux sous les coups répétés et violents du pirate. Les larmes roulaient sur son visage mais elle gardait la tête relevée. Elle savait qu’il la désirait … et donc que son supplice prendrait bientôt fin .. Elle ne devait pas lâcher pas si elle voulait garder le peu de terrain qu’elle avait déjà conquis Elle reprit son souffle avec difficultés, la douleur irradiant à présent son dos , la chute de ses reins, brûlante , impérieuse comme l’était le désir qui la possédait il y a encore peu. Finalement elle profita d’un bref instant de répit pour haleter« Lâche » Ce fut le seul mot qu’elle parvint à articuler le reste se perdant dans un cri de douleur, les coups se faisant plus violents encore… Elizabeth dans son brouillard de souffrance se laissa glisser peu à peu dans l’inconscience…
Satisfait malgré l’ultime affront de la jeune femme, Feng laissa choir son fouet.
Ses prunelles noires passèrent en revue chacun de ses hommes. Le capitaine de l’Empress voulait s’assurer qu’il était toujours le maître du navire.
Au sol, gisait dans une véritable marre de sang le corps de ChengWong .
Feng s’avança jusqu’à lui et posa son pied sur le visage de son ancien pirate.
« Qu’on livre cette dépouille puante à Huo! Et lorsque mon chien en aura terminé de se repaître de sa chair…Qu’on expose sa carcasse en proue !»
Ses cicatrices s’agitèrent sur son visage lorsqu’il partit d’un grand rire.
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