Voici la suite... Bonne lecture et ... Reviews ?
Attention chapitre à contenu sexuel déconseillé aux plus jeunes
()()
Ils marchèrent longtemps, les dents serrées sous l’effort sans voir le moindre être vivant que ce soit un animal ou un homme. Finalement Elizabeth grimaça
« Vous êtes sûr que c’est par là ?
- Oui.
- Mais comment pouvez le savoir avec toute cette neige ! » S’exclama Elizabeth en regardant d’un air dégoûté autour d’elle.
La nuit était tombée depuis près d’une heure et la lune donnait à la neige une lueur sinistre qui ne faisait rien pour rassurer la jeune femme. Barbossa se retourna vers elle et sourit brusquement
« Là bas… Une cheminée ! »
Elizabeth tourna la tête dans la direction indiquée et un franc sourire éclaira son visage. Une cheminée… Et qui fumait ! Cela signifiait un feu, un repas chaud ! Sans réfléchir elle se précipita en avant et Barbossa pataugea dans la neige pour la rejoindre
« Attendez donc. Vous croyez qu’ils vont nous laisser entrer comme ça ?
- Allons personne ne peut laisser quelqu’un dehors par un temps pareil ! S’insurgea Elizabeth. Les règles de l’hospitalité…
- Ne s’appliquent pas aux pirates.
- Nous ne sommes pas obligés de leur dire qui nous sommes… » Observa Elizabeth
Barbossa la toisa
« On voit que vous ne vous êtes pas regardée dans une glace. Sans parler du joli souvenir que vous portez au bas de votre dos..
- Comment savez-vous que… » Commença Elizabeth avant de s’interrompre en rougissant de la stupidité de sa question
Le regard de Barbossa lui répondit avec éloquence et elle se redressa
« Je ne compte pas me déshabiller devant eux
- Moi qui pensait que c’était votre plan pour vous laisser entrer…
- Pourquoi vous en avez un ?
- Oui. Vous frappez, vous attirez un homme dehors et je le tue. »
Elizabeth s’arrêta net
« Quoi ? Mais qui vous dit que..
- C’est un repaire de chasseur. Lui annonça Barbossa
- Vous n’en savez rien !
- Si. Maintenant avancez et souriez » Lui ordonna Barbossa
Elizabeth obéit tout en se promettant d’agir à sa manière le moment venu.
Quelques longues minutes plus tard, la jeune femme se présenta à la porte, le ventre grognant sous l’effet des effluves de soupe qui lui parvenaient, flattant ses narines. Défaillant presque de faim elle frappa à la porte. Un concert de rire gras lui répondit et elle entendit une chaise racler le sol. Puis la porte s’ouvrit, lui laissant voir trois hommes attablés en plus de celui qui venait de lui ouvrir. Relevant la tête, Elizabeth se tourna vers ce dernier
« Pouvons nous entrer ? » Demanda-t-elle poliment.
Les hommes s’entreregardèrent et éclatèrent de rire. Songeant que cela partait mal, Elizabeth le regarda d’un air suppliant, espérant qu’il comprendrait. L’homme qui lui avait ouvert se tourna vers ses compagnons et leur adressa quelques mots en russe avant de la prendre par le bras
« Quoi ? S’affola Elizabeth. Lâchez moi »
Sans tenir compte de ses protestations, l’homme s’adressa à nouveau à ses compagnons en riant et la tira vers l’étable adjacente. Elizabeth frissonna en comprenant ce qu’il avait l’intention de faire et commença à se débattre faiblement. L’autre la poussa dans l’étable . Elle sentit la chaleur des bêtes qui dormaient là et un cheval hennit en se voyant dérangé. Là l’homme la poussa sur la paille et s’assit sur elle, déchirant sa robe. Elizabeth hoqueta de détresse et la voix de Barbossa s’éleva brusquement, s’exprimant en russe.
L’instant d’après Elizabeth sentit un liquide chaud inonder son dos et l’homme qui la maintenait s’écroula au sol.
« Pensez vous toujours que votre méthode soit la bonne madame Turner ? » Ironisa Barbossa
La jeune femme dédaigna de répondre et se précipita vers le cadavre pour le dépouiller du long coutelas de chasse qu’il portait. Barbossa hocha la tête d’un air appréciateur et la regarda
« Combien ? Demanda-t-il froidement.
- Trois à l’intérieur de ce que j’ai vu. Répondit Elizabeth sur le même ton.
- Attirez en un dehors. Je vous couvre.
- Je n’ai pas besoin d’être protégée. » Rétorqua Elizabeth en serrant le coutelas.
Elle se présenta à la porte quelques secondes plus tard et cogna à cette dernière. Un homme vint lui ouvrir et la regarda avec surprise, cherchant son compagnon. Elizabeth lui sourit brièvement et avant qu’il ait le temps de comprendre lui enfonça son coutelas dans le ventre, avant de le ressortir, écartant l’homme.
« Je vous avais dit de l’attirer ! Gronda Barbossa en se ruant sur l’homme le plus proche
- J’ai pas pu résister. » Rétorqua Elizabeth en courant après le quatrième qui se précipitait vers un fusil
Son couteau s’enfonça dans la nuque de l’homme au moment où il refermait sa main sur le fusil tandis que Barbossa, ayant enfin le dessus tranchait la gorge de son adversaire.
Les deux compagnons reprirent lentement leur souffle puis Barbossa la regarda
« Voulez vous un peu de soupe ?
- Nous devrions déjà les sortir. Rétorqua Elizabeth en désignant les deux corps.
- Vous êtes trop sentimentale. Soupira Barbossa en traînant le premier sur le sol.
Elizabeth ne répliqua pas et se précipita sur la marmite fumante, s’empressant de remplir deux bols à ras bord.
Barbossa entra et jeta un coup d’œil aux deux cadavres restant avant de venir la rejoindre. Médusé, il l’observa tandis qu’elle buvait la soupe brûlante à même le bol avec un grognement satisfait puis l’imita, tout deux se jetant sur le pain dur pour le déchiqueter.
Une fois le bol de soupe dûment avalé et un second servi, ils se firent face.
« Qu’allons nous faire ? Demanda Elizabeth. Vous avez dit que Pavlov l’avait sur lui »
Barbossa prit le temps d’avaler sa bouchée
« Autour de son cou, je l’ai aperçu lorsque hier il vous insultait si copieusement. Je pense qu‘il l‘a toujours sur lui.»
En entendant cette hypothèse, Elizabeth grinça des dents, songeant au nombre de fois où elle aurait pu lui subtiliser le collier.
« Dès que nous aurons pris un peu de repos nous repartirons, nous trouverons bien un moyen de le trouver seul » Poursuivit Barbossa
Elizabeth se cala dans son siège et ferma brièvement les yeux, savourant la chaleur du feu qui pétillait derrière elle. Puis, ses instincts reprirent le dessus et elle observa
« Il n’est jamais seul. Deux ou trois hommes lui servent de garde du corps et ils ne sont jamais bien loin lorsqu’il sort. »
Barbossa tiqua
« Alors il faudra pénétrer chez lui. Vous connaissez les lieux ?
- Assez pour faire un plan. Répondit Elizabeth avec un sourire froid au souvenir du nombre d’heures passées chez le comte.
- Sa chambre ?
- Je ne suis pas allée jusque là. Rétorqua-t-elle.
- Dommage. Le surprendre dans son sommeil aurait été un avantage »
Elizabeth haussa les épaules et examina la pièce dans laquelle l’homme qu’elle avait tué, gisait.
« La mort n’est jamais belle à voir…Observa Barbossa
- Je préfère que ce soit lui plutôt que vous ou moi. Répondit froidement Elizabeth en se levant pour faire les poches du cadavre.
- Trop d’honneur de faire partie de votre plan de survie. » Lui répondit Barbossa.
Elizabeth ne répondit pas, le regard brillant en apercevant un grand baquet qui ne semblait attendre que d’être rempli. Maintenant que son estomac était calmé, elle sentait sa peau la démanger…Barbossa suivit son regard
« Il y a un puit dans la cour… Il suffirait de faire chauffer de l’eau »
Elizabeth tourna un regard brillant vers lui
« Trouvez leurs réserves de nourriture, je m’en occupe. » Annonça Barbossa en se levant
Reconnaissante, Elizabeth ne protesta pas et commença à fouiller la pièce. Lorsque l’eau fut chaude, elle avait rassemblé des légumes et une viande grasse qu’elle ne connaissait pas ( mais tant que ce n’était pas du rat !) ainsi qu’une bouteille pleine de vodka et deux pommes… En les voyant, le regard de Barbossa s’alluma
« Votre bain est prêt Madame. Plaisanta-t-il
- Notre bain vous voulez dire… le baquet est assez grand pour deux et vous en avez autant besoin que moi. Le repas cuira pendant ce temps »
Barbossa la regarda avec surprise et Elizabeth haussa les épaules en se débarrassant de ses vêtements crasseux
« Allons Hector, inutile de faire chauffer deux fois de l’eau. Lui lança-t-elle. Et puis nous ne sommes plus à ça près »
Barbossa ne répondit pas et se mit en devoir de se débarrasser de ses vêtements, exhibant un torse amaigri qu’Elizabeth observa négligemment, trop occupée à se frotter à l’aide du petit morceau de savon qu’elle avait trouvé.
« Je dois dire que c’est fort agréable… Soupira Barbossa en s’enfonçant dans l’eau chaude
- Et nécessaire. » Ajouta Elizabeth en fronçant le nez.
Tout deux se frottèrent en silence jusqu’à ce que l’eau devenu marron ne refroidisse puis ils sortirent, s’enveloppant dans les capelines des chasseurs.
« Je propose que nous passions à table. » Déclara Elizabeth que la nourriture et le bain avaient mise en joie
Tout deux dévorèrent leur second repas, l’arrosant généreusement de vodka et parlant peu. Finalement alors que Barbossa croquait les deux pommes qu’elle lui avait généreusement attribué d’office, Elizabeth soupira d’un air satisfait en observant la neige qui tombait dru à l’extérieur
« Ça va recouvrir les corps. » Observa Barbossa
Elizabeth ne répondit pas et finit sa chopine d’un air décidé avant de se diriger vers le dortoir que les hommes s’étaient aménagé.
Elle se glissa sous la fourrure avec un soupir, savourant la sensation des draps rêches sur sa peau. Depuis le seuil, Barbossa la regarda
« Venez donc vous coucher. Vous devez être fatigué. » Lui enjoignit Elizabeth
Le pirate haussa le sourcil puis s’approcha du lit
« Il fait chaud ici. Commenta Elizabeth tandis qu’il se glissait à ses côtés, ignorant les autres paillasses
- Je croyais que vous n’aviez jamais assez chaud Elizabeth » répondit le pirate en refermant son bras autour d’elle
Elizabeth, les joues rougies par l’alcool s’étira
« Pourquoi pas après tout ? Murmura t’elle
- Comme vous l’avez dit, nous ne sommes plus à ça près… Et puis nous avons une alliance. Décida brusquement Hector. Nous allons suivre votre idée.
- Mon idée ? Demanda Elizabeth avant de glousser en sentant les mains de Barbossa sur son corps
- Je prendrais la place de Turner. » Répliqua Barbossa
A la mention de Will, le cœur d’Elizabeth se pinça légèrement, connaissant la morsure des remords pour la première fois depuis bien longtemps. Pourtant ceux-ci s’évanouirent rapidement sous l’effet des caresses précises de Barbossa et la jeune femme s’offrit sans réserve, songeant qu’après tout… Il fallait bien fêter leur nouvel accord.
Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à laisser un commentaire.
Créer un site gratuit avec e-monsite.com - Signaler un contenu illicite
1. Par Matthew le 12/05/2012
I generally agree with your points http://www.montresvente.com/tag-heuer-carrera-vente-cb528.html (tag ...
2. Par Matthew le 12/05/2012
Hi, the article is so wonderful http://www.fdwatches.co/concord-replica-cb200.html (concord replica) ...
3. Par Matthew le 12/05/2012
Click your mouse, take the economical and excellent http://www.demontres.fr/replique-rado-cb57.html (replique ...
4. Par rolex replica le 28/04/2012
You made a great point in this post. I just spent some time reading all your posts and I must say you ...
5. Par rolex replica le 28/04/2012
This is worth sharing, this site did a good job, http://www.ineedwatches.com/discount-scarf-hermes-cb333.html ...