Bonjour à tous !!! Oui j’en vois déjà qui crient au miracle… (mdrrr) Mais OUI après un an et demi d’attente… Voici la suite !
Nous espérons qu’elle vous plaira. Le Renard est toujours en rouge et Jess en violet .
Bonne lecture et … Reviews ???
Attention chapitre à contenu sexuel déconseillé aux mineurs
Chapitre 31
Prévenant tout geste défensif d'Elizabeth, Jimmy saisit solidement la jeune femme par les bras, et la retourna sans préambule.
Avant que Liz ait pu réagir, le colosse l'obligeait , une main sur sa nuque, à ployer en avant. La belle anglaise poussa un cri d'effroi, comprenant la façon dont elle était offerte à Maccus.
"Aiiiiiiiiieeee! "
La fille du gouverneur Swann poussa un nouveau cri, lorsqu'elle sentit la tête effilée du mystérieux objet se frayer sans préambule un passage dans son fondement.
Prise en tenaille entre les deux hybrides qui empestaient les fonds marins, Elizabeth haleta d'horreur, pleine d'appréhension, prête à défaillir...
Mais une sensation aussi nouvelle que saisissante ne lui en laissa pas l'occasion.
Campé profond dans sa chair, l'étrange poche commença a déverser puissamment de son liquide en elle...
"Propre pour le capitaine"
Elizabeth poussa un cri de détresse en se sentant à nouveau emplie. A l’intérieur de son fondement il lui semblait que le liquide la brûlait tandis que sa poitrine, son ventre, étaient cruellement écrasés sur Jimmy Leg , rencontrant de plein fouet les épines qui formaient le corps du monstre.
Derrière elle, les mains avides de Maccus écartaient ses fesses, la canule la pénétrant de plus en plus profondément tandis qu’un liquide chaud l’emplissait. Elizabeth gémit, se sentant pleine, le liquide faisant se tordre ses intestins… Puis une fois lorsqu’elle crut ne pu rien pouvoir contenir, les deux monstres éclatèrent de rire, la forçant à se lever…
A sa grande honte, Elizabeth sentit le liquide s’écouler lentement de son fondement, glissant le long de ses jambes tandis que Jimmy éclatait de rire
« Propre pour le capitaine »
Mortifiée, plus honteuse que blessée Elizabeth laissa le liquide s’écouler lentement d’elle, lui procurant un soulagement qui la fit rougir … Elle sentait déjà son corps traître se tendre comme il l’avait fait lorsque les deux monstres avaient usés de leur langue sur elle … Elizabeth rougit de plus belle en voyant les regards complices que son émoi provoquait chez les deux hommes … Elle avait évacué tout le liquide chaud, se sentant à la fois faible et disponible lorsque la voix terrible du maître du Hollandais Volant retentit, faisant courber l’échine des deux monstres
- Finissez en … et amenez moi cette sorcière …
Elizabeth gémit de terreur tandis les deux marins obéissaient lui jetant de l’eau glacée sur le corps, rinçant ainsi les dernières traces de plaisir qui subsistaient … Transie, la peau rougie par le froid et le traitement brutal des hommes du Hollandais Volant, Elizabeth, résignée, se laissa emporter jusqu’à la cabine de Davy Jones…
La cabine était un lieu froid et humide…sombre, empestant le sel marin. Elizabeth y fut trainée sans ménagement par les deux monstres…Mais à dire vrai, après toutes les épreuves qui s’étaient succédés récemment pour elle, ses jambes fines et blanches auraient elles pu encore seulement la tenir ?
Ainsi, c’est à genoux qu’elle se présenta au sinistre capitaine du Hollandais Volant.
Une position peu enviable, à laquelle elle devrait sans doute cependant rapidement s’habituer si elle restait prisonnière du navire maudit.
La silhouette massive du maitre des lieux lui tournait le dos, ultime soufflet adressée à la fierté de la captive.
Il se passa de longues secondes …où le silence, seulement chahuté par les craquements régulier du vaisseau fantôme, installait une ambiance plus mortifère encore. Elizabeth avait entendu, petite, de la bouche d’un vieux marin, qu’un grand calme précédait parfois les plus terribles tempêtes.
Lorsque les appendices spongieux de Davy Jones s’abattirent, sur le clavier étrange d’un l’orgue qu’elle venait de remarquer , elle comprit, au son dément diffusé par l’instrument démoniaque, qu’il y avait bien souvent du vrai dans les adages.
Sans prêter attention à Elizabeth, Jones plaquait rageusement les accords de la musique qu’il jouait depuis des siècles, son regard rivé sur la boite à musique, qui sur l’orgue jouait plus doucement la même mélodie que celle qui s’échappait de l’instrument
Sans prêter attention à la forme agenouillée derrière lui dont il était pourtant étrangement et rageusement conscient, Jones continua à jouer, laissant la rage familière et la haine l’envahir. Les femmes ! Une engeance immonde et démoniaque… Des Jézabel qui cachaient leurs perversions sous des sourires éclatants et des paroles mielleuses.
Tandis qu’il ruminait toutes ces pensées, le souvenir de celle qui l’avait si atrocement trahi se confondait avec ceux des toutes les femmes qu’il avait rencontrées… et la rage de Jones grandit à mesure qu’il assénait violement ses accords …
A genoux sur le sol , Elizabeth, tétanisée par l’horreur, ne réussissait pas à détacher le regard de la créature imposante et affreuse qui lui tournait le dos. Le cœur au bord des lèvres, la jeune femme fixait la boule de chair qui retombait mollement sur les épaules de Jones, étrange excroissance crânienne qui ne cessait de bouger, d’onduler , comme si elle possédait une vie propre…
Finalement , la musique se tut enfin et Elizabeth eut à peine le temps de savourer le silence que , déjà, Jones se retournait vers elle, un rictus étirant ses traits monstrueux…
Sans se départir de son rictus, l’immonde créature s’approcha de la jeune femme.
Si sa démarche était lourde , pesante, il y avait, paradoxalement, quelque chose d’étrangement fluide dans la manière de se mouvoir du sinistre Davy Jones. Quelque chose de résolument inhumain. Un frisson parcourut l’échine d’Elizabeth, alors qu’elle découvrait à présent le capitaine du navire , dans toute sa splend(horr)eur, posté droit devant elle.
Avisant la beauté toujours agenouillée, de toute sa hauteur, le monstrueux colosse esquissa un sourire cruel…Une de ses mains spongieuse et tentaculaire vint s’emparer du haut de la tête de Liz, sans préavis aucun.
Le second appendice défit la ceinture du pirate maudit, pour libérer sitôt un éperon de chair qui surgit , dressé et redoutable , droit devant les yeux de la jeune fille.
La « chose » était impressionnante : si elle possédait une parenté avec une verge humaine, ce rapprochement n’en était que très vague. Le mât spiralé paraissait fait de nacre, sculpture saisissante d’un sexe mâle. La matière de la lance paraissait humide, des gouttes perlant en tout point de l’édifice. Humide…Et palpitante. D’une raideur lytique, et pourtant foisonnant d’une force charnelle palpable.
Le colosse assura sa prise sur le crâne d’Elizabeth, contraignant la prisonnière à lever les yeux vers son regard impérieux.
« Apprends ton rôle ici, moussaillon…Tout membre d’équipage doit savoir se rendre utile à bord….selon ses compétences…. »
Un rire guttural ponctua la sentence sinistre…
Un long tremblement secoua le corps d’Elizabeth alors qu’elle comprenait ce que le poulpe gluant attendait d’elle.
« - Non… Balbutia-t-elle. Non… Vous n’avez pas le droit , je , je suis sous la juridiction de l’amiral Norrington comme vous-même et …
- Norrington. Cracha Jones, un « pop » retentissant marquant son dégoût envers l’homme de la Compagnie »
Un vague relent d’espoir monta en Elizabeth devant sa haine visible de son ancien amoureux qui l’avait traitée si durement mais le regard aussi acéré que s’il avait lardé son corps de coups de poignard que Jones posa sur elle tua dans l’œuf ses maigres illusions. A raison.
En effet, s’il y avait une chose que Jones haïssait plus encore que le fait de devoir obéir à Norrington c’était cette maudite engeance que l’on nommait femme aussi prenait il un plaisir intense à voir la peur et l’horreur dans les yeux de celle-ci qui s’il avait bien compris était l’une de ces chiennes en chaleur incapable de contenir leurs ardeurs et prompte à la tromperie… La voir se soumettre et l’humilier serait donc à peine assez cruel…
Le tentacule à l’aide duquel Jones maintenait la tête d’Elizabeth resserra sa prise sur ses longs cheveux blonds ( encore une parure faite pour ensorceler les pauvres hommes) et l’homme poulpe reprit la parole
« - Tu es sur mon navire et donc sous ma juridiction. A présent soulage moi . »
Tout en parlant, le redoutable capitaine poussa la tête de la jeune femme vers son obélisque de nacre et de chair dont le bout légèrement rouge à présent suintait d’un liquide épais , bien éloigné de tout ce que la pauvre Elizabeth avait pu voir jusqu’à présent…
Sans manière, Day Jones pressa sa verge sur les lèvres contrites d’Elizabeth. Le contact du sexe de l’hybride était dur et glacial : aucune chaleur humaine ne semblant alimenter le feu pourtant palpable de son désir.
Le tentacule tira violemment sur la chevelure haïe, arrachant un gémissement de douleur à la belle, qu’aussitôt, le pirate mit à profit ; celui-ci força les lèvres entrouvertes, enfonçant son membre brutalement jusqu’au gosier de la jeune femme.
La bouche de Liz s’en trouva meurtrie, les bords spiralés de la verge n’ayant aucune délicatesse pour son palet, et l’intérieur de ses joues furent aussitôt constellées de mille petites coupures.
Davy Jones n’en avait cure, et alors qu’un goût de sel de mer, (mélangé à d’autres humeurs singulières) envahissait peu à peu le temple de l’aristocrate, d’un coup de rein, il entraina plus avant la hampe de son monstrueux conquérant…
Au bord de la suffocation, Elizabeth put sentir les reins s’animer, le tentacule usant de sa chevelure pour la guider, comme on guiderait un poney docile, ou l’on userait d’un objet sans âme aux vertus utilitaires.
" Ta bouche sera plus utile ainsi qu'à parler de juridiction, catin...! RRRaAAAH!"
Terrifiée et sur le point de tourner de l’œil Elizabeth sentit sa bouche s’emplir de sang tandis que la colonne froide et dure progressait encore dans sa gorge. Dans ses cheveux, le tentacule de Jones continuait ses gluantes pressions tandis que des bruits gutturaux et inhumains s’échappaient du poulpe.
Elizabeth leva un regard brouillé vers son tourmenteur et poussa un gémissement de détresse en devinant le visage monstrueux de Jones renversé dans une extase aussi sadique qu’entière. Plus que de sa bouche c’était de sa peur, de sa souffrance et de son humiliation qu’il tirait son plaisir. Si la jeune femme n’avait pas autant manqué d’air, cette constatation l’aurait sûrement fortement intéressée et influencée… Malheureusement la verge dure et rugueuse de Jones lui emplissait entièrement la gorge à présent… et ce qu’elle n’emplissait pas était inondé par un mélange de sang, de sel et du liquide dont suintait en permanence le sexe de Jones
« Prend la catin !!!Là tu es à ta placeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee »
Alors qu’un flot brûlant à la saveur amère et écoeurante déferlait dans sa gorge, à bout de souffrance, Elizabeth s’évanouit… Pas plus elle que Jones ne remarqua la porte qui venait de s’ouvrir derrière le terrible capitaine…
La sève brulante et infâme cascada jusque dans la gorge de l’infortunée captive, semence mort née d’un être dont même le plaisir ne pouvait plus se concevoir qu’à travers l’humiliation et la souffrance.
Si Elizabeth eut encore été en capacité de relever sa tête, captive de la tentacule secouée de spasmes et de l’horrible verge, c’est une expression de surprise, et non de plaisir, qu’elle aurait pu découvrir sur le « visage » de Davy Jones.
Une lame venait de transpercer la partie de son poitrail qui, autrefois, avait du accueillir son cœur.
Par réflexe , sans doute, le colosse vint porter ce qui lui tenait de mains sur la plaie : Liz fut soudain libérée de son étaux redoutable.
L’épée se retira d’un coup sec, une seconde lame venant porter un coup du tranchant sur la « gorge » de son démoniaque tortionnaire…
Au loin tonna l’orage.
Davy Jones s’affaissa sur le côté, sa bouche s’ouvrant et se refermant en silence, ses yeux curieux de deviner qui avait ainsi osé s’en prendre au capitaine du plus redouté des bâtiments des sept mers…
Un éclair illumina un bref instant l’intérieur de la cabine…
Sao apparut alors à Elizabeth, dans une splendeur terrible. Le redoutable pirate paraissait plus mort que vif. Des traces de brûlures coloraient un de ses avant-bras, une de ses épaules. Feng était torse nu, une épée dans la main gauche, une dague à la lame courbe et effilée dans la droite.
« Viens. » Dit-il simplement à la forme pitoyable qu’était devenue Elizabeth Swann, que Sao avait accueillie, si fière, quelques jours avant, sur l’Empress.
La force de sa voix et de son regard contrastait avec son état physique apparent. A bien y regarder, le pirate devait être gravement blessé…mais il avait refusé la mort, et bravé le pire des dangers, pour revenir la chercher….Car lorsque l’on trouve une esclave si prometteuse, l’abandonne-t’on si facilement à un autre ?
Le coup porté à Davy Jones ne pouvait avoir raison du capitaine maudit, à plus forte raison sur son propre navire. Que pouvait espérer Sao, à présent ?
….et, comment, à vrai dire, Feng avait pu survivre à la destruction de l’Empress ? Comment, à nouveau…ce diable d’homme pouvait-il être à bord du Hollandais volant ?
1. 29/01/2010
Je confirme je crie au miracle lol j'ai dû relire le chap précédent pour me souvenir de ce qui s'était passé lol
2. 29/01/2010
Lol tu m'étonnes d'où le titre du chapitre aussi mdrrr , comme quoi tout arrive !
3. 30/01/2010
C'est bon ce retour... mais c'est tellement bon...
4. 30/01/2010
Lol merci la Miss, je suis moi aussi ravie de recommencer le jeu mdrrr. Bon bah la balle est dans le camp du Renard c'est à lui de jouer..Ravie de te voir inscrite ici au passage
Créer un site gratuit avec e-monsite.com - Signaler un contenu illicite
1. Par Matthew le 12/05/2012
I generally agree with your points http://www.montresvente.com/tag-heuer-carrera-vente-cb528.html (tag ...
2. Par Matthew le 12/05/2012
Hi, the article is so wonderful http://www.fdwatches.co/concord-replica-cb200.html (concord replica) ...
3. Par Matthew le 12/05/2012
Click your mouse, take the economical and excellent http://www.demontres.fr/replique-rado-cb57.html (replique ...
4. Par rolex replica le 28/04/2012
You made a great point in this post. I just spent some time reading all your posts and I must say you ...
5. Par rolex replica le 28/04/2012
This is worth sharing, this site did a good job, http://www.ineedwatches.com/discount-scarf-hermes-cb333.html ...